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lundi 16 mai 2011

Plusieurs incohérences ou anomalies émergent dans le récit de la «fuite» supposée de DSK - LesEchos.fr

"...Selon les premières déclarations du porte-parole de la NYPD, Paul Browne, basées sur la plainte de la femme de chambre, l'agression sexuelle dont elle aurait fait l'objet aurait eu lieu à 13h00 (heure locale) le samedi, soit trois heures quarante minutes avant son interpellation. Interrogé par nos soins, le directeur général de l'hôtel Sofitel, Jorge Tito, un des premiers à avoir recueilli le témoignage de l'employée, nous précisait pour sa part, dès samedi soir, que les faits avaient eu lieu à midi. De son côté, l'entourage proche de DSK indiquait, dimanche, à Paris, que DSK aurait quitté l'hôtel à 11h45 du matin (!) pour rejoindre sa fille vers 12h15 et déjeuner avec elle, avant de prendre un taxi directement pour l'aéroport JFK...

Le déjeuner avec Camille

Evoqué pour la première fois, dans la presse américaine, par le site Internet «Daily Beast», le déjeuner avec sa fille reste un des éléments clefs de l'emploi du temps de samedi de DSK. Confirmé par l'entourage du patron du FMI à Paris, il reste encore très flou. Selon toute probabilité, le patron du FMI aurait déjeuné avec Camille, 26 ans, étudiante à Columbia University et fille de sa seconde femme Brigitte Guillemette qu'il a épousée en 1985. L'horaire exact du déjeuner avec Camille, qui était hier présente à la Criminal Court de Manhattan en vue de l'audition, au côté des avocats de son père, pourrait se révéler un élément crucial de l'enquête.


La notion de «fuite»


Dès ses premières déclarations à la presse, le porte-parole de la NYPD, Paul Browne, a largement accrédité la thèse de la «fuite» précipitée de DSK, circonstance aggravante qui corrobore le sentiment de culpabilité du fautif. Il a notamment révélé que, dans sa précipitation, le patron du FMI aurait oublié son portable et plusieurs «effets personnels» dans la suite louée pour une nuit. Mais dans ce cas-là, pourquoi DSK aurait-il lui même téléphoné à l'hôtel pour faire récupérer son portable et se le faire apporter à l'aéroport ? Ironiquement, c'est cet appel de l'intéressé lui-même qui semble avoir alerté le service de sécurité de l'hôtel et permis à la police de retracer le «fugitif» et de le faire cueillir sur le tarmac de l'aéroport de JFK, par des fonctionnaires du Port Authority, en cabine de première classe, dix minutes seulement avant le décollage. Autre interrogation : alors que le presse américaine évoquait, au début, une «facilité de vol» permettant au patron du FMI d'emprunter un avion d'Air France à la dernière minute, il semble établi que son billet sur le vol AF23 à destination de Paris ait été réservé bien à l'avance...
."

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