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jeudi 28 avril 2011

Restructurer la dette grecque, oui... mais comment ? - Marianne2.fr

"...Du coup, il est probable que les chefs d’Etat adoptent une mesurette qui ne sera pas définitive devant la pression des banques et des autres pays, potentiellement un allongement de la durée de remboursement avec la remise en cause la plus limitée possible du principal.

Le PIB a déjà baissé de plus de 10%, les salaires également. Bref, l’économie grecque a aussi besoin de trouver un moyen de se relancer. En effet, dans les épisodes de surendettement, les pays ne s’en sortent jamais uniquement en restructurant leur dette, mais également en dévaluant massivement pour retrouver de la compétitivité.

... La Grèce aurait besoin aujourd’hui d’une baisse drastique de sa monnaie pour rétablir ses comptes extérieurs, qui demeurent négatifs (-3% du PIB) malgré la dureté de la crise.

Aujourd’hui, Athènes a besoin d’une dévaluation que la monnaie unique lui interdit, démontrant encore une fois toutes les limites de cette construction hasardeuse qu’est l’euro...."

[Article complet ici!]

Voir aussi de Laurent Pinsolle sur son blog gaulliste Villepiniste libre : "18 propositions concrètes pour réguler la finance" qui cite entre autre Jean-François Kahn : "Propositions pour une réforme du système financier"

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Maastricht, article 104, endettement, etc

Pour bien comprendre dans quel panier de crabes la Grèce et Portugal sont tombés [, mais sont-ils les seuls ? voir plus bas] , il faudrait que vous ayez vu ce graphique qui concerne l'endettement de la France pourtant en bien meilleur santé économique en principe que la Grèce et cette vidéo qui concerne tous les pays européens qui ont signé le traité de Maastricht:


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Piqure de rappel sur la monétisation (autre nom de l'argent-dette)
ou comment
pendant notre douce époque,
l'argent passe aux banques
(et autres spéculateurs qui en dépendent)
en France puis en Europe:

  • 1er acte : La France privatise la création monétaire
En 1973, le ministre des finances Valery Giscard D’Estaing sous la Présidence de Pompidou, modifie les statuts de la Banque de France à travers la loi 73-7 pour lui interdire de faire des avances ou des prêts à l'État.

  • 2ème acte : On Européanise cette règle
En 1992, l’article 104 du traité de Maastricht interdit à la BCE et aux Banques Centrales Nationales de consentir des avances ou des prêts aux États ou aux Collectivités Publiques.
Cette loi s’étend donc à toute l’Europe.

  • 3ème acte : La règle passe dans la proposition de constitution Européenne
L'article 123 du traité de Lisbonne reprend mot pour mot le libellé de l'article 104 de traité de Maastricht.

  • 4ème acte : Le traité de Lisbonne a été adopté en France par Sarkozy le 04 février 2008
alors que le référendum sur la constitution européenne avait été rejeté en 2005 par 53% des Français.

source: http://french-revolution-2.blog.fr/2010/05/02/traite-de-lisbonne-article-123-le-coup-d-etat-de-la-finance-8486601/

Vous avez dit loi de 73 ?
Jusqu’en 1973, le droit régalien de création monétaire permet au Trésor Public français d’emprunter directement à la Banque de France sans intérêts.

La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 dite « loi Pompidou-Giscard » (du nom du Président en fonction : Georges Pompidou qui fut par ailleurs le directeur général de la Banque Rothschild et de son ministre de l’économie et des finances Valery Giscard d’Estaing) interdit désormais à l’Etat français de s’endetter auprès de cette institution et l’oblige donc à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés auprès d’organismes financiers privés.

La même année, afin de faire face à un contexte économique rendu délicat par l’émergence du premier choc pétrolier, l’Etat contracte l’emprunt « Giscard d’Estaing » d’une valeur de 7.5 milliards de francs au taux de 7% l’an qui lui en coûtera finalement, au bout de 15 ans, plus de 90 milliards !

Aujourd’hui remplacée par l’article 123 du traité de Lisbonne (anciennement article 104 du traité de Maastricht), cette loi coûte aujourd’hui à la France plus de 50 milliards d’€uros d’intérêts (on ne parle bien que des intérêts) par an soit 1 milliard par semaine, ce qui représente le second poste de dépenses de l’Etat derrière l’Education Nationale et devant le budget de la défense !!!

Selon André Jacques Holbecq*, la dette de la France s'élève, à la fin de l'année 2009 à environ 1 500 milliards d'€ dont 1 340 milliards d'intérêts !

Autrement dit, le poids de la dette française est constitué à 90% d'intérêts !

Déjà trahie par la loi de janvier 73, la France l’a encore été 30 ans plus tard, lorsqu’ayant rejeté le Traité de Rome en mai 2005 par voie référendaire, il lui a été imposé la version « pseudo-simplifiée » (comprendre : le français est un con !!!) dite de Lisbonne par voie parlementaire.


Source: http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-loi-no73-7-du-3-janvier-1973-87472

voir aussi:

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/retour-sur-la-loi-no73-7-88139

enfin
http://www.letransmuteur.net/creation-monetaire-l-article-123-du-traite-de-lisbonne/
"

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1 Comments:

Blogger le Blog de coco said...

Le graphique de l'évolution de la dette d'A-J Holbecq me semble plus intéressant car y apparaissent le capital et les intérêts.

voir :
http://monnaie.wikispaces.com/file/view/dette-publique.pdf/130213225/dette-publique.pdf

11:16 PM, mai 22, 2011  

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