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Je me pose plein de questions, Internet est un moyen d'y répondre

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La devise de la France est Liberté - Égalité - Fraternité. Cette devise peut et doit nous aider à trouver le bon chemin.

mardi 24 janvier 2012

Why India could play honest broker between Iran and US | Firstpost

Une opinion indienne non pro-US sur la situation en Iran au moment ou l'union européenne fait un embargo sur l'achat de pétrole à l'Iran (***)

"... The media shrieking about Iran in the US has reached fever proportions, and there are suggestions of some major Armageddon coming up.

This is laughable because of several reasons.

One, whatever the West does (including targeted assassinations), it is quite likely that Iran will develop whatever nuclear technology it wants.


We have seen in the case of India and Pakistan that no amount of sanctions is going to have an effect on a determined and technologically-capable nation (especially if, as in the case of Pakistan, there is sugar-daddy China lurking in the background).

Based on its relatively good relationships with Iran and the US, it could attempt to broker a deal which will bring Iran out of isolation.

Two, Iranian nuclear weapons are fundamentally less dangerous than nuclear weapons in the hands of unstable Pakistan, the epicentre of terrorism.

Those with a certain sense of proportion and balance (which of course is rare in the US media, whose specialty is manufacturing consent) will see that Iran is a miscreant and Pakistan is a felon
.
..."

article complet: Why India could play honest broker between Iran and US | Firstpost

*** Bien noter l'opinion iranienne sur l'embargo lancé par l'UE : «Les sanctions contre les exportations pétrolières de l'Iran servent seulement les politiciens américains et européens (pour faire de la propagande, ndlr) et n'auront pas d'effet sur l'économie iranienne», a également affirmé Ali Adiani, membre de la Commission de l'Energie du Parlement, cité par l'agence Fars. «A l'heure actuelle, en raison de la situation du marché, l'Iran peut vendre son pétrole à n'importe quel pays (...)
Avec les sanctions, le prix du pétrole va augmenter et ce sera au détriment de l'Europe et des Etats-Unis», a-t-il ajouté."

Noter aussi à propos de cet embargo (source: Euronews) :
"...Ce sont les sanctions les plus musclées que l’Union européenne ait prises à l’encontre de l’Iran depuis 2007. Cette fois, elle décrète un embargo sur le pétrole. Un moyen, pensent les Européens, de priver Téhéran des ressources financières pour poursuivre son programme nucléaire. Mais l’Europe elle-même risque d‘être affectée par ricochet. Moins de sources d’approvisionnement, c’est aussi un pétrole plus cher.

Or l’Iran, deuxième producteur de l’OPEP, exporte 450.000 barils de brut vers des pays européens chaque jour.

La plus grande quantité part pour
l’Italie. 180.000 barils. Viennent ensuite l’Espagne et la Grèce.

Mais pour la Grèce, se passer de cette source d’approvisionnement sera difficile car elle représente 30% de ses importations, qui plus est à des conditions préférentielles.

Si ses nouveaux fournisseurs devaient réclamer des garanties financières, elle serait bien en peine de les leur apporter.


Pour rassurer Athènes, ses partenaires se sont engagés à refaire un point sur la situation d’ici avril au plus tard et à trouver des relais, en particulier dans les pays du Golfe.

En tout état de cause, l’embargo européen ne suffira pas, même si les Etats-Unis ont pris des mesures similaires. Car c’est à l’Asie que l’Iran destine l’essentiel de ses ventes.

A suivre dans la version vidéo de ce News +, l’interview d’un expert, Mehdi Varzi, qui se dit sceptique sur la portée de cet embargo...."

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mercredi 6 juillet 2011

Huit questions clefs pour comprendre la crise grecque, - Dossier LesEchos.fr

"... Le modèle social adopté par la Grèce après la chute de la dictature des colonels, en 1974, a été fondé sur des dépenses publiques généreuses et le maintien d'un secteur public surdimensionné. Celui-ci représente environ 40 % du PIB et la Grèce compte quelque 800.000 fonctionnaires civils sur une population active de 5 millions de personnes. Depuis 1993, le ratio de la dette publique rapportée au PIB a systématiquement dépassé les 100 %. Les années fastes, jusqu'en 2007, n'ont pas permis de résorber la dette publique et, surtout, n'ont pas empêché que l'économie souterraine continue de prospérer, notamment dans les services et le tourisme. On estime entre 20 % et 30 % du PIB du pays le poids de l'économie grise. ..."
Huit questions clefs pour comprendre la crise grecque, Dossiers


Sur la crise grecque, lire aussi ce manifeste d'économistes atterrés qui nous informe sur les "fausses évidences" de cette économie de crise, lien fourni [par La Parisienne Libérée ici!] qui chante ci-dessous Que deviendra Athéna:

QUE DEVIENDRA ATHENA ? par La Parisienne libérée par asi

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dimanche 19 juin 2011

Crise grecque : ce qu'on oublie trop facilement - Arrêt sur images

"...Les Grecs sont-ils les seuls responsables de la situation ? Lorsqu'on évoque leurs mensonges, il est très rare de voir signalé que les "méchants Grecs" n’étaient pas les seuls à bidouiller leurs chiffres. Pourtant, les faits sont là. Et ils étaient exposés dans notre émission de février 2010 consacrée à la crise de la dette. Sur le plateau (acte 2, 4ème minute), Henri Sterdyniak, directeur du Département économie de la mondialisation à l'OFCE, expliquait que tous les Etats de la zone euro s'arrangent avec les chiffres pour atténuer leur dette. Exemple de maquillage de comptes ? "Ce qu'a fait le gouvernement italien : vendre à l'avance des recettes fiscales. L'Italie a vendu dix ans de recettes de taxes aéroportuaires ou automobiles", expliquait-il. Même la France tente de faire baisser sa dette artificiellement, détaillait Sterdyniak : "Le 25 décembre, on fait rentrer de l'argent au maximum car les comptes sont clôturés au 31 décembre. On téléphone à de grandes banques et à des entreprises" pour qu'elles fassent les chèques à Bercy "quinze jours à l'avance". Grâce à cette méthode, "on a gagné en 2006 3% de dette publique [en moins, ndlr] et le gouvernement a pu dire que pour la première fois, la dette publique a diminué"...."

L' Article complet chez @Si

Si vous voulez avoir des images des manifestations en Grèce, regardez ces photos du [Time ici!]

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jeudi 28 avril 2011

Restructurer la dette grecque, oui... mais comment ? - Marianne2.fr

"...Du coup, il est probable que les chefs d’Etat adoptent une mesurette qui ne sera pas définitive devant la pression des banques et des autres pays, potentiellement un allongement de la durée de remboursement avec la remise en cause la plus limitée possible du principal.

Le PIB a déjà baissé de plus de 10%, les salaires également. Bref, l’économie grecque a aussi besoin de trouver un moyen de se relancer. En effet, dans les épisodes de surendettement, les pays ne s’en sortent jamais uniquement en restructurant leur dette, mais également en dévaluant massivement pour retrouver de la compétitivité.

... La Grèce aurait besoin aujourd’hui d’une baisse drastique de sa monnaie pour rétablir ses comptes extérieurs, qui demeurent négatifs (-3% du PIB) malgré la dureté de la crise.

Aujourd’hui, Athènes a besoin d’une dévaluation que la monnaie unique lui interdit, démontrant encore une fois toutes les limites de cette construction hasardeuse qu’est l’euro...."

[Article complet ici!]

Voir aussi de Laurent Pinsolle sur son blog gaulliste Villepiniste libre : "18 propositions concrètes pour réguler la finance" qui cite entre autre Jean-François Kahn : "Propositions pour une réforme du système financier"

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Maastricht, article 104, endettement, etc

Pour bien comprendre dans quel panier de crabes la Grèce et Portugal sont tombés [, mais sont-ils les seuls ? voir plus bas] , il faudrait que vous ayez vu ce graphique qui concerne l'endettement de la France pourtant en bien meilleur santé économique en principe que la Grèce et cette vidéo qui concerne tous les pays européens qui ont signé le traité de Maastricht:


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Piqure de rappel sur la monétisation (autre nom de l'argent-dette)
ou comment
pendant notre douce époque,
l'argent passe aux banques
(et autres spéculateurs qui en dépendent)
en France puis en Europe:

  • 1er acte : La France privatise la création monétaire
En 1973, le ministre des finances Valery Giscard D’Estaing sous la Présidence de Pompidou, modifie les statuts de la Banque de France à travers la loi 73-7 pour lui interdire de faire des avances ou des prêts à l'État.

  • 2ème acte : On Européanise cette règle
En 1992, l’article 104 du traité de Maastricht interdit à la BCE et aux Banques Centrales Nationales de consentir des avances ou des prêts aux États ou aux Collectivités Publiques.
Cette loi s’étend donc à toute l’Europe.

  • 3ème acte : La règle passe dans la proposition de constitution Européenne
L'article 123 du traité de Lisbonne reprend mot pour mot le libellé de l'article 104 de traité de Maastricht.

  • 4ème acte : Le traité de Lisbonne a été adopté en France par Sarkozy le 04 février 2008
alors que le référendum sur la constitution européenne avait été rejeté en 2005 par 53% des Français.

source: http://french-revolution-2.blog.fr/2010/05/02/traite-de-lisbonne-article-123-le-coup-d-etat-de-la-finance-8486601/

Vous avez dit loi de 73 ?
Jusqu’en 1973, le droit régalien de création monétaire permet au Trésor Public français d’emprunter directement à la Banque de France sans intérêts.

La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 dite « loi Pompidou-Giscard » (du nom du Président en fonction : Georges Pompidou qui fut par ailleurs le directeur général de la Banque Rothschild et de son ministre de l’économie et des finances Valery Giscard d’Estaing) interdit désormais à l’Etat français de s’endetter auprès de cette institution et l’oblige donc à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés auprès d’organismes financiers privés.

La même année, afin de faire face à un contexte économique rendu délicat par l’émergence du premier choc pétrolier, l’Etat contracte l’emprunt « Giscard d’Estaing » d’une valeur de 7.5 milliards de francs au taux de 7% l’an qui lui en coûtera finalement, au bout de 15 ans, plus de 90 milliards !

Aujourd’hui remplacée par l’article 123 du traité de Lisbonne (anciennement article 104 du traité de Maastricht), cette loi coûte aujourd’hui à la France plus de 50 milliards d’€uros d’intérêts (on ne parle bien que des intérêts) par an soit 1 milliard par semaine, ce qui représente le second poste de dépenses de l’Etat derrière l’Education Nationale et devant le budget de la défense !!!

Selon André Jacques Holbecq*, la dette de la France s'élève, à la fin de l'année 2009 à environ 1 500 milliards d'€ dont 1 340 milliards d'intérêts !

Autrement dit, le poids de la dette française est constitué à 90% d'intérêts !

Déjà trahie par la loi de janvier 73, la France l’a encore été 30 ans plus tard, lorsqu’ayant rejeté le Traité de Rome en mai 2005 par voie référendaire, il lui a été imposé la version « pseudo-simplifiée » (comprendre : le français est un con !!!) dite de Lisbonne par voie parlementaire.


Source: http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-loi-no73-7-du-3-janvier-1973-87472

voir aussi:

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/retour-sur-la-loi-no73-7-88139

enfin
http://www.letransmuteur.net/creation-monetaire-l-article-123-du-traite-de-lisbonne/
"

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mardi 9 décembre 2008

pulling off Big brother in Athens street - YouTube

A man of a greek electik company, stops a camera with a bag
Un employe d'électricité met un sac sur une caméra

Those videos cameras were put in Athens to control video traffic
Ces caméras étaient destinées à l'origine à contrôler la circulation
but now they are in use for the greek police during riots
elles sont maintenant utilisées par la police grecque durant les émeutes


YouTube - camera on athens street

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