Cyber-sécurité: les défis de 2014 - On piratera peut-être vos objets informatisés - industrie-techno.com
trouvé via: Cyber-sécurité : les défis de 2014
Source: en anglais chez WatchGuard Technologies
Libellés : Espionnage, hacking, Pirates, Sécurité
Je me pose plein de questions, Internet est un moyen d'y répondre
La devise de la France est Liberté - Égalité - Fraternité. Cette devise peut et doit nous aider à trouver le bon chemin.
Libellés : Espionnage, hacking, Pirates, Sécurité
Libellés : hacking, Interface homme-machine, Sécurité
Libellés : écologie, Nicolas Sarkozy, Nucléaire, Présidentielle 2012, Sécurité
Libellés : informatique, Pirates, Sécurité
Des chercheurs du Stevens Institute Technology ont présenté un projet, qu'ils ont nommés SkyNet [ici: lien vers le .pdf du projet], permettant de créer un botnet en se servant d'un AR Drone Parrot.
Pour rappel, un botnet est un réseau de machines qui ont subit une attaque informatique et qui se retrouvent sous le contrôle d'un pirate. Le pirate peut alors se servir de son botnet pour mener des attaques massives sur des cibles. Il doit malgré tout prendre soin que l'on ne puisse pas remonter à lui lorsqu'il tente de compromettre des machines pour accroître la taille de son botnet, et lorsqu'il envoie les ordres d'attaque.
..."Libellés : Big Brother, botnet, drone, Parrot, Sécurité, Wifi
Libellés : cybercriminalité, CyberWar, hacker, hacking, Pirates, Sécurité
Libellés : Firefox, Linux, Sécurité, Virtualisation, Windows
"ReadWriteWeb avait révélé en juin dernier, sous la plume de Slim Amamou, le blogueur devenu secrétaire d'Etat, une vaste opération de « phishing » (hameçonnage) opérée par la cyberpolice tunisienne. Parce que cette dernière contrôlait les infrastructures techniques du pays, notamment les serveurs de noms de domaines (DNS), l'équivalent des panneaux routiers sur les autoroutes de l'information, la cyberpolice de Ben Ali avait à l'époque mis en place de fausses pages d'accueil Gmail et Facebook destinées à voler les mots de passe de la population afin de prendre le contrôle de leur profil ou de lire leur correspondance.
Contacté en urgence, Google avait à l'époque promptement réagit (en moins de 24 heures) en imposant à la totalité des connexions en provenance de Tunisie l'utilisation du protocole sécurisé HTTPS, assurant ainsi à leurs clients que le site auquel ils se connectaient était bel et bien le véritable Gmail.
...
Un problème de sécurité soulevé par Mozilla (Vous savez ceux qui font Firefox, ndlr)Les certificats de sécurité qui permettent de telles connexions sécurisées sont très difficiles à fausser… Sauf avec quelques complicités en haut lieu. C'est clairement ce que semble avoir fait Microsoft.
En incluant au sein du navigateur Microsoft Internet Explorer la gestion de ces certificats de sécurité, le géant de l'informatique a endossé une responsabilité considérable. En donnant à l'Etat tunisien, qui possède sa propre autorité de certification, la possibilité de « labelliser » tous les domaines possibles et non ses seuls domaines gouvernementaux en .tn, il donnait à la cyberpolice une méthode infaillible pour se faire passer, à nouveau, pour Google et Gmail, sans déclencher, pour peu que l'on utilise Explorer et Windows, la moindre alerte de sécurité prévenant l'internaute d'un problème potentiel.
Un problème de sécurité pour les populations soulevé depuis quelques temps par des organisations open source comme Mozilla – et un bel exemple de l'intérêt de l'open gouvernance pour les libertés fondamentales et les droits de l'homme.
Les gouvernements peuvent ainsi, sur simple déclaration et sans contrôle de la part de Microsoft, obtenir la possibilité pour leurs services ou des entreprises dûment mandatées, d'utiliser de tels certificats de sécurité et de les voir inclus dans Microsoft Explorer.
...Libellés : Big Brother, DNS, Google, Internet, Internet Explorer, Liberté, Libertés numériques, Microsoft, Open Source, Sécurité, Tunisie
Libellés : botnet, chiffrement, cryptologie, cybercriminalité, hacker, hacking, outils, Sécurité, virus
L'architecture complexe du ver et la nature de sa cible ont conduit certains à conclure que Stuxnet avait été conçu par un groupe de pirates avec le soutien d'un État. Les infections massives constatées dans les infrastructures iraniennes ont laissé entendre que le ver visait peut-être les installations nucléaires de ce pays.
Le week-end dernier, les autorités iraniennes ont confirmé que des dizaines de milliers de PC avaient été infectés par Stuxnet, dont certains utilisés dans une centrale nucléaire située dans le sud-ouest de l'Iran, et qui devait entrer en service le mois prochain...."
Article complet : Stuxnet, un ver d'origine israélienne ? - Actualités Sécurité - Le Monde InformatiqueLibellés : botnet, cybercriminalité, iran, rootkit, Sécurité, virus
Libellés : Libertés numériques, Sécurité

Libellés : Charlie Miller, fuzzing, hacker, Sécurité
Libellés : botnet, cybercriminalité, Sécurité