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Je me pose plein de questions, Internet est un moyen d'y répondre

Nom :

La devise de la France est Liberté - Égalité - Fraternité. Cette devise peut et doit nous aider à trouver le bon chemin.

dimanche 17 mars 2013

Scènes japonaises 360 ° expliquées en images - Find your angle 360 JAPAN | ANA

De l'intérêt des images 360 ° en hypertexte.

Sur chaque scène animée , les points bleus sont cliquables et donnent  des explications  contextuelles (en anglais)

Find your angle 360 JAPAN | ANA

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mercredi 29 février 2012

FUKUSHIMA – L’évacuation de Tokyo aurait été envisagée | Big Browser

"... Selon une enquête indépendante, révélée lundi 27 février par le New York Times, les autorités japonaises auraient secrètement envisagé d'évacuer les 35 millions d'habitants de l'agglomération de Tokyo au moment où elles craignaient de perdre le contrôle de la centrale de Fukushima. La Rebuild Japan Initiative Foundation, une commission indépendante composée de trente professeurs d'université, de journalistes et de juristes a enquêté pendant six mois sur la réaction des autorités japonaises au moment de la crise nucléaire. ..."

Article complet: FUKUSHIMA – L’évacuation de Tokyo aurait été envisagée | Big Browser

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mercredi 24 août 2011

"Fukushima a jeté des doutes sur la capacité du Japon à rembourser sa dette" - LeMonde.fr

"...Début août, l'hebdomadaire britannique The Economist filait, sous le titre de "une", Turning Japanese, une comparaison entre les crises de la dette des pays occidentaux et celle du Japon. Croissance molle, influence régionale en berne, politiciens paralysés, électorat en repli identitaire...

Ces symptômes de l'archipel nippon, vingt ans après l'éclatement de sa bulle économique, guetteraient désormais les Etats-Unis et l'Union européenne. De même pour sa dette, la plus forte du monde en proportion du produit intérieur brut (PIB), deux fois plus élevée que celle des Etats-Unis, selon le magasine anglo-saxon.


Ce mercredi, la comparaison se prolonge d'elle-même : après la dégradation du triple A américain début août, c'est au tour du Japon de subir une dégradation de sa note par une agence de notation..."

Article complet: "Fukushima a jeté des doutes sur la capacité du Japon à rembourser sa dette" - LeMonde.fr

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mardi 19 juillet 2011

Tokyo interdit la vente de bœuf de Fukushima - LeMonde.fr

Un silence coupable

Cela faisait un petit moment que l'affaire de la centrale de Fukushima était enterrée par les médias, un silence coupable qui veut nous laisser croire à "pas de nouvelles ? bonne nouvelle !"

Le lobby nucléaire doit se défendre bec et ongles afin de nous faire oublier Fukushima.

À nous, à nous tous, de se souvenir de cet accident et de ses conséquences.

Un petit rappel de ce rapport sur l'accident en provenance de l'académie des sciences: «Ce sont les mécanismes démocratiques et non les experts qui doivent déterminer l’avenir de l’électricité nucléaire. Mais il faut pour cela que les enjeux et les diverses options dans leur ensemble soient clairement explicitées, en gardant au premier plan les exigences de sûreté, sans isoler l’industrie nucléaire des autres industries, sans oublier le contexte du changement climatique dans lequel ce débat doit avoir lieu.»

Pour se souvenir un peu mieux de ce que vivent les japonais au quotidien:
"...La population japonaise va devoir naviguer entre précautions nécessaires et excès de précautions durant de longs mois. L'angoisse inéluctable devant le danger invisible, inodore et insensible de la radioactivité peut faire des ravages. Un contact personnel avec une famille japonaise m'indique que lors de conversations des jeunes filles et garçons issus des zones aux alentours de la centrale accidentée commencent à dire qu'ils ne sont plus "mariables" parce que contaminés. Il y a là une référence aux Fukushima-Daiichi_réacteur n°4, piscine survivants mais irradiés des bombardements nucléaires de Hiroshima et Nagasaki, longtemps soupçonnés - à tort ont conclu les médecins - de donner naissance à des enfants malformés.

Il n'est pas exclu qu'une mauvaise gestion des rumeurs, émotions, croyances et des manipulations délibérées des esprits fasse plus de mal à la santé psychique et physique des Japonais que l'effet direct des atomes radioactifs émis par la centrale dévastée..."
Extrait ce ce billet chez Libération

Pour s'informer et comprendre l'accident de Fukushima à postériori, voir à l'Académie des Sciences ce rapport et ses annexes datant du mois de juin 2011. Rapport didactique et informatif autant sur l'aspect nucléaire que sismique - N'étant pas expert, pour le point de vue "préconisations" : à vous de juger...

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dimanche 12 juin 2011

«Sortir du nucléaire, on peut le faire» - Le Figaro

Si on savait faire
des programmes sans bugs,
ça se saurait

"Trois mois après la catastrophe de Fukushima, des milliers de manifestants français mais aussi japonais ont manifesté à Paris samedi, sous les cris de ralliement «nucléaire, dégage !», «sortir du nucléaire, on peut le faire!», ou «faites l'amour, pas le nucléaire»(206.000 résultats Google).

Pour Michiko Naruno, interprète japonaise de 55 ans vivant en France depuis plus de 20 ans, «le danger est le même ici que dans mon pays». «J'entends les politiques dire ici qu'il y a un risque zéro. Vous n'avez pas de tsunamis ou de tremblements de terre, mais des problèmes techniques, ça existe. Dans les centrales, ce sont des êtres humains qui travaillent, on fait des petites erreurs tous les jours, et ça s'accumule...», assure-t-elle...."

Article complet: Le Figaro - Environnement : «Sortir du nucléaire, on peut le faire»

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jeudi 2 juin 2011

Hiroshima: Ground Zero 1945 on Vimeo

Il s'agit d'images déclassifiées par les américains provenant de la Physical Damage Division travaillant pour le United States strategic bombing survey. Cette Physical Damage division étudiait les résultats effectifs des bombardements après ceux-ci. Un millier d'hommes sont donc allés sur place pour photographier et mesurer les résultats. Rien n'est dit sur ce que ces gens ont subit, il est fort probable qu'ils aient, eux aussi, été fortement irradiés:

Hiroshima: Ground Zero 1945 from ICP on Vimeo.

Plus d'infos en anglais sur le [site de l'ICP ici!]

Les effets des bombes atomiques sur le Japon (46 pages PDF en anglais) rédigé par l'US Strategic Bombing Survey en 1946, il y a donc 65 ans !

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mardi 10 mai 2011

Fukushima : le point au 5 mai 2011 | Greenpeace France

De plus en plus rare dans les médias, la catastrophe nucléaire de Fukushima est pourtant toujours en court. Aujourd’hui, presque deux mois après le début de l’accident, la situation des réacteurs de la centrale de Fukushima demeure « très sérieuse », comme l’écrit elle même l’AIEA.

Voir aussi ce soir sur France 5 Japon - Au cœur du chaos, [expliqué par son équipe documentaire ici !]

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mardi 19 avril 2011

Fukushima cherche "petites mains" du nucléaire | Rue89

"Dans son combat de titan pour rétablir la situation à la centrale nucléaire de Fukushima, l'entreprise Tepco a de plus en plus de soucis pour trouver des fantassins. Près de 700 seraient pourtant déjà actifs sur le site de Fukushima Daiichi.... "
Billet complet: Fukushima cherche "petites mains" du nucléaire | Rue89

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mardi 12 avril 2011

FUKUSHIMA EST MIS AU NIVEAU D'ALERTE DE TCHERNOBYL par l'agence de sureté nucléaire japonaise - Glasnost sur Fukushima "L'électron libre"

ET M.....

[source ici !] issue de Glasnost sur Fukushima "L'électron libre"

Plus d'infos via Google en recherchant Fukushima Level 7

GreenPeace avait raison dès le 25 mars, mais évidemment tout cela a été minimisé par tous les gouvernants pro-nucléaires. Une information chassant l'autre, il est beaucoup plus divertissant de faire discuter le peuple français sur les 1000 burqas de la région parisienne que de faire un débat sérieux sur le nucléaire....

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Fukushima - quels risques radioactifs pour les Japonais ? - {sciences²} @ Liberation


Ci-dessus un graphe rafraichi toutes les heures issu de cette page qui montre une mesure faite à Tsukaba. Pour comprendre la forme de ce graphique lire ce lien de {sciences²} @ Liberation

En France les mesures sont visibles sur cette carte fournie par l'IRSN en survolant les points bleus.

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lundi 11 avril 2011

À l'intérieur de la zone d'évacuation du réacteur de Fukushima - Tetsuo Jimbo de VideoNews on Youtube

Depuis la diffusion de cette vidéo sur l'internet, la Préfecture de Fukushima a décidé de ne plus faire aveuglément confiance à Tepco. Elle va faire ses propres mesures de radioactivité et les divulguer à ses habitants.

Armés de simples masques, d'un compteur Geiger (Ecotest MKS-05 Terra, une marque d'Ukraine comme Tchernobyl) et d'un dosimètre électronique ( Ergodi chinois ), Tetsuo Jimbo du site Web Videonews et un de ses collègues ont franchi la zone d'évacuation volontaire à 30 km de l'usine pour faire la vidéo ci-dessous.

Ils notent qu'il n'y a pas de point de contrôle au passage des 20 km.

Quand ils sont à 17 km du réacteur, le niveau de rayonnement atteint 2,5 microsieverts par heure, ce qui déclenche l'alarme du compteur Geiger.

L'intensité de rayonnement augmente à mesure que la voiture s'approche de la centrale nucléaire.

À environ 2 km du réacteur de Daiichi, le rayonnement mesuré par le dosimètre électronique est de 112 microsieverts par heure (112 µSv/h).

"Cela semble un peu dangereux" dit l'un des hommes avant qu'ils ne quittent la zone. ***



*** extraits de traduction du japonais à partir de ce lien sur Videonews grâce à Google translate puis aidé par cette news de Cnet.com

Un débit de dose de 2 µSv/h est jugé tolérable : c'est le débit de dose reçu par les populations qui habitent dans des régions à forte radioactivité naturelle. Mais il correspond à une dose annuelle de 17.5 mSv par individu (source: Wikipedia )

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Pétition Sortir vite et bien du nucléaire.

Un exemple (parmi d'autres) de sortie du nucléaire est présenté sur le site de la Pétition Sortir vite et bien du nucléaire

Pourquoi cette pétition ?

  • parce que le lobby du nucléaire déclenche une campagne d' "information" (selon Thierry Saussez sur France 5 dans l' émission C à vous du 1er Avril 2011) qui cherchera à nous rassurer, à nous anesthésier sur notre sensibilité au nucléaire, sensibilité si prononcée après l'accident de Fukushima alors que le cœur du réacteurs n°2 a fondu et probablement fui au travers de sa cuve et que l'on n'en a quasiment pas parlé en France.


Clairement, nous sommes témoins d'un des plus grands désastres des temps modernes


  • Parce qu'un ancien membre de l'industrie nucléaire Arnold Gundersen envisage sur cette vidéo les risques de fission à Fukushima et nous précise bien que Tepco limite très probablement les sorties d'information sur le sujet.
Je vole ce commentaire à Pierre Challenge sur le site de Libération que je partage totalement:

TOUT EST BIEN, TOUT EST POUR LE MIEUX
Ier novembre 1755, Lisbonne. Tremblement de terre, raz-de marée, incendie, 50000 morts.

A cette époque la pensée dominante se résume en fatalisme, inaction, et fausse vérité du type : " Il ne s'agit que d'un mal infime nécessaire à un Bien tellement plus grand".

Les pro-nucléaires, après la catastrophe du Japon, sont dans le même état d'esprit avec des : L'automobile tue davantage, le tremblement de terre et le tsunami ont tué beaucoup plus...Tout est bien, tout est pour le mieux, nos techniciens ont tout prévu, le nombre "d'incidents" est négligeable, surtout en France...

Ils nous disent que nous devons assumer un risque d'une improbabilité infime pour notre confort, notre indépendance énergétique, notre production, la reprise, l'emploi...

Combien de villes fantômes, d'hectares sanctuarisés, de victimes humaines et animales, de millions de m3 d'air, d'eau de mer, de quantité de plancton et d'algues à la base de la chaîne alimentaire..leur faudra-t-il pour changer de peur ?

Car ils ont peur de perdre en confort, en profit et souvent aussi leur emploi et accusent les antinucléaires de vouloir retourner aux bougies ou même, comme nos cousins de la photo, dans les arbres.

Comment leur expliquer qu'il y a un énorme champ d'activité dans la reconversion de notre outil énergétique avec des dizaines de milliers d'emplois et aussi le maintien de nos besoins énergétiques et la réponse à ceux des 15 milliards d'humains annoncés, avec un air respirable, une eau buvable et une alimentation saine. Il y a aussi du profit à faire dans le démantèlement.

Utopie ? Que nenni ! La faisabilité d'un outil énergétique à base de centrales solaires thermiques à déjà été démontrée par des sommités scientifiques et leur multiplicité aurait pour conséquence l'abaissement du prix du KWH.

Il s'agit de volonté politique pour du durable et pour descendre du baril de poudre où nous sommes assis.

" Qui ne se préoccupe pas de l'avenir se condamne aux soucis immédiats" Confucius .

Signons la pétition de Pierre Challenge " Sortir vite et bien du nucléaire "

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La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi vue par un drone - cryptome.org

Vue par un drone: Fukushima Daiichi Nuclear Plant Hi-Res Photos

Photos avant et après l'accident à l'intérieur: Fukushima Daiichi Nuclear Plant Hi-Res Photos 2

Beaucoup de documents à fouiller sur le site de cryptome.org par exemple ce document (PDF zippé) produit par Areva en anglais qui analyse pas à pas l'accident de Fukushima, idem en français et non zippé sur le site de JP-Petit

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lundi 4 avril 2011

Fukushima: 11 000 tonnes d'eau radioactive rejetées à la mer - Libération

À surveiller de près:

"... Un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco), ému aux larmes et la voix brisée par les sanglots, s'est excusé à la télévision pour cette pollution: «Nous avons déjà causé tellement de souffrances et de torts aux habitants locaux. Nous ne pouvons exprimer combien nous sommes désolés d'avoir à imposer ce nouveau fardeau», a-t-il déclaré. Tepco a affirmé que cette eau était faiblement radioactive.

Plus tôt, un porte-parole de Tepco a précisé que «quelque 10.000 tonnes d'eau stockées dans des cuves et 1.500 tonnes actuellement dans les réacteurs 5 et 6 vont être déversées dans l'océan (Pacifique)»...."

Fukushima: 11 000 tonnes d'eau radioactive rejetées à la mer - Libération

10.000 tonnes d'eau, c'est en volume un cube d'environ 22 mètres de côté (ce qui peut être peu ou beaucoup suivant le point de vue).

En France, nous allons subir une campagne d'information pour nous informer (rassurer ?!) sur le nucléaire (source: Thierry Saussez @ France 5 - C à vous - 1er Avril 2011).

Alors sachez que si le nucléaire au cinéma est presque sans danger pour la santé, (comme ce blog à 78% nucléaire), en réalité l'inhalation d'un seul micro-gramme de plutonium peut vous donnez un cancer du poumon...

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dimanche 3 avril 2011

Centrale nucléaire de Fukushima, la nappe phréatique contaminée

"...Pour la première fois, selon le quotidien japonais Asahi Shimbun, des prélèvements faits dans les eaux de la nappe phréatique à côté de la centrale de Fukushima ont montré des niveaux d'iode radioactif (iode-131) 10 000 fois supérieurs aux niveaux considérés comme admissibles.

L'eau a été prélevée dans un fossé qui évacue des eaux pompées à 15 mètres de profondeur dans les environs de la centrale. Le rôle de ces pompes est d'éviter, en fonctionnement normal, les ruissellements souterrains qui pourraient affecter la stabilité des sols. L'information dont nous disposons ne permet pas de savoir si ces pompes ont été remises en marche. L'Asahi Shimbun, l'un des plus grands quotidiens du monde, parle bien d'eau "issues de nappes phréatiques". Les analyses d'échantillons pris mercredi dernier montrent une présence d'iode-131 avec un niveau de radiation de 430 becquerels par centimètre cube d'eau...."

Article complet : Centrale nucléaire de Fukushima, la nappe phréatique contaminée

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jeudi 31 mars 2011

Fukushima : Areva va amplifier son soutien à Tepco - NUCLEAIRE AREVA

"...Le groupe d'énergie nucléaire français Areva prévoit d'augmenter son soutien technique à la compagnie japonaise Tokyo Electric Power (Tepco), pour stopper la pollution radioactive émanant de la centrale accidentée de Fukushima, a déclaré à l'AFP le président d'Areva Japan. «On intervient auprès de Tepco comme support et nous répondons à leurs demandes qui ont tendance à augmenter», a expliqué Rémy Autebert. «Cela va nécessiter un peu de temps, mais nos actions en réponse à ces demandes vont sans doute prendre de l'ampleur», a-t-il ajouté.

La présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, est arrivée à Tokyo mercredi avec une équipe d'experts afin de rencontrer des responsables japonais de la gestion de cette crise sans précédent, et d'étudier avec eux des solutions.
Selon Rémy Autebert, le plus urgent concerne le traitement des eaux contaminées qui doivent être évacuées des bâtiments de plusieurs réacteurs, après avoir été en contact avec des matières fortement radioactives.

Les équipes techniques de Tepco ont dû arroser quasi continuellement quatre des six réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi (N°1) depuis plus de deux semaines, afin de refroidir le combustible présent dans les cuves et piscines. Ces opérations indispensables ont désormais pour conséquence des fuites d'eau très radioactive dans des bâtiments annexes et des galeries techniques, et également vers l'océan Pacifique situé à proximité...."

Article complet: Fukushima : Areva va amplifier son soutien à Tepco - NUCLEAIRE AREVA

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Tokyo nationalise le nucléaire, Areva hâte la privatisation...

"Alors que de plus en plus de voix s'élèvent au Japon pour réclamer une nationalisation partielle ou temporaire de la compagnie Tepco, lundi le quotidien économique La Tribune révélait que le conseil de surveillance d'Areva avait approuvé la privatisation du groupe et son entrée en bourse.

Un choix à rebours de l'histoire quand tout démontre que privatisation et sécurité sont inconciliables...
."

Article complet: Tokyo nationalise le nucléaire, Areva hâte la privatisation...
(aussi sur Boursorama)

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L'Agence japonaise de sûreté nucléaire soupçonne un écoulement radioactif permanent au large de Fukushima - France 24

"Après avoir mesuré un taux de radioactivité 4385 fois supérieur à la normale au large de Fukushima, l'Agence japonaise de sûreté nucléaire a admis que l'écoulement de substances radioactives en mer pourrait être permanent..."

"A l'étranger, des traces "infimes" d'iode radioactif ont été décelées dans un échantillon de lait dans l'Etat de Washington, situé sur la côte ouest des Etats-Unis.

Les agences sanitaires américaines soulignent que l'iode 131 a une période (ou demi-vie) très courte, d'une huitaine de jours, et que le niveau décelé dans le lait devrait de ce fait diminuer relativement vite. L'iode 131 peut être dangereux pour la santé parce qu'il est absorbé aussitôt par la glande thyroïde, où il peut provoquer un cancer."

FRANCE 24 - L'Agence nucléaire soupçonne un écoulement radioactif permanent au large de Fukushima

Comme il n'y a pas que de l'iode 131 comme élément radio-actif relâché, la question que l'on peut se poser est "à quand une pollution nucléaire mondiale ?" ?

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mercredi 30 mars 2011

Dossier spécial Japon - alerte nucléaire Fukushima Daiichi- Criirad

Pour la France
extrait de la page http://balisescriirad.free.fr :

Le laboratoire de la CRIIRAD a analysé par spectrométrie gamma :

- les filtres papier (retenant les aérosols) de l’ensemble des balises de son réseau

(Péage-de-Roussillon, Romans, Valence, Montélimar, Avignon).

L’analyse a porté sur les dépôts du vendredi 25 mars 0h00 TU au lundi 28 mars 9h TU

Les résultats préliminaires attestent de la présence d'iode 131.

Aucun autre radionucléide artificiel émetteur gamma n'a été détecté;

- la cartouche à charbon actif (piégeant les gaz) de la balise de Péage-de-Roussillon.

L’analyse a porté sur les gaz collectés entre lundi 21 mars 10h17 TU et lundi 28 mars 13h03 TU.

Là encore, seul l'iode 131 a été détecté.
Un relevé préliminaire indique une activité de l'ordre de quelques centaines de
µBq/m3.

Pour le Japon:
Notez que l'on parle ci-dessus de µBq/m3, c'est à dire de millionième de Bq/m3, soit une activité environ entre cent mille et un million de fois moins importante que celle mesurée à Tokyo :

Extrait de : http://balisescriirad.free.fr/pdf/Notes%20Japon/iode_131_irsn_air.pdf:
COMMUNIQUE CRIIRAD 26 mars 2011 - 16h - Version modifié à 21h30

"Dans son communiqué du 17 mars sur la contamination préoccupante de l’air à Tokyo, la CRIIRAD posait déjà la question de la méthodologie de prélèvement.

Elle avait en effet utilisé les analyses du Tokyo
Metropolitan Industrial Technology Research Institute, analyse effectuées sur les poussières atmosphériques.

Les résultats révélaient un rapport de 4 à 5 entre l’iode 131 et le césium 137.


Résultats moyennées sur les 42 heures de suivi :

- Iode 131 : 14,9 Bq/m3
- Césium 137 : 3,2 Bq/m3

Résultats concernant le maximum enregistré à Tokyo, le 15 mars, sur les poussières prélevées à 11h :

- Iode 131 : 241 Bq/m3
- Césium 137 : 60 Bq/m3

La CRIIRAD avait conduit des calculs de dose à partir de ces chiffres mais en soulignant qu’ils sous-évaluaient
probablement et peut-être fortement la réalité des risques.

Pour rappel :

« Il faut cependant souligner que les chiffres utilisés pour les calculs sous-évaluent très probablement l'activité réelle de l'air. L’air a, en effet, été échantillonné à partir de filtres à poussières. Pour obtenir un bilan complet, il faudrait disposer de résultats sur des filtres à charbon actif capables de piéger les gaz, et notamment les formes moléculaires et organiques de l’iode. Elles peuvent représenter une part importante, voire majoritaire, de l’iode présent. Cette information doit être obtenue d’urgence. » ...

À propos de l'eau de pluie et de l'iode 131
extrait de : http://94.23.16.204/criirad_telechargement_pdf/eau_de_pluie_iode_131.pdf
"... Les produits alimentaires sensibles, notamment les légumes à larges surface de captage – type épinards, salades, blettes… – devraient présenter des niveaux de contamination très faibles mais mesurables et qui vont progressivement augmenter. Ceci ne concerne que les cultures de plein champ ou les cultures sous serre arrosées avec de l’eau exposée aux retombées radioactives. La contamination se répercutera, avec quelques jours de retard, sur les aliments dont la contamination est indirecte, en particulier sur le lait (si bien sûr les animaux sont dans les champs – où ils broutent une herbe exposée aux retombées – et non pas en stabulation). Les activités attendues sont très faibles et correspondent donc à de très faibles niveaux d’exposition....
"
Pour les USA
Notez que sur la même page on voit qu'aux États-Unis la radioactivité mesurée est de l'ordre des mBq/m3, soit des millièmes de Bq/m3 et donc un millier de fois moins grande qu'au Japon

Plus d'infos à la Criirad sur la page: alerte nucléaire au Japon

Enfin une information à retransmettre
par tous les médias possibles:

Télécharger, imprimer, diffuser et signer la pétition en ligne pour une transparence totale sur la radioactivité de l'air que nous respirons"

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mardi 29 mars 2011

Décès à 84 ans d'un des inventeurs des réseaux à commutation de paquets: Paul Baran - Wikipedia

(dernière mise à jour: 19:01 29/03/2011)
Eh oui, si le nucléaire est tant décrié maintenant, il faut bien avouer que, après deux guerres mondiales, la peur du nucléaire militaire a probablement évité la guerre entre le bloc soviétique et le bloc occidental [voir ***]. D'un autre côté, le monde d'alors a vécu dans l'angoisse d'une destruction totale par le nucléaire.

Le même nucléaire militaire a permis à la France des années 60/70 de rester indépendante (plus ou moins) de ces deux blocs grâce à sa stratégie dite de dissuasion nucléaire.

Le nucléaire civil issu en grande partie de ce monde militaire a hélas amené avec lui une lourde tradition de secrets qui nous a amené à ce triste nuage de Tchernobyl qui "contournait la France" . Insidieusement, il y eu une augmentation statistiquement visible du nombre de cancers de la thyroïde suite à l'explosion du réacteur de Tchernobyl. Une partie de ces cancers aurait certainement pu être évitée si cette tradition du secret n'avait pas été maintenue par le lobby du nucléaire.

C'est probablement cette même tradition du secret qui fait que la CRIIRAD hurle tant et plus contre les dissimulations et autres désinformations de cette période de liquidation de la centrale de Fukushima japonaise.

Dans les années 60, Paul Baran inventa un réseau
destiné a résister à une guerre nucléaire

afin de rendre le monde plus sûr

Indirectement et presque en opposition, les réseaux à commutation de paquets (par exemple TCP/IP que nous utilisons dans Internet, héritier direct de ces recherches d'alors) ont été développés de manière ouverte et quasiment sans secret par des chercheurs comme Paul Baran avec un but avoué: rendre le réseau résistant à une attaque nucléaire .

Il s'agissait alors et très sérieusement de rendre le monde plus sûr et moins prompt à une guerre nucléaire: En effet, vu la puissance des bombes nucléaires, si un agresseur détruisait le centre de commandement de son ennemi alors ce premier agresseur avait probablement gagné. Il devenait alors tentant d'interpréter les signaux "au plus juste" et d'attaquer le premier quitte à avoir attaqué à tort afin de garantir la victoire. Nous étions alors dans un monde extrêmement dangereux où chacun était très proche d'appuyer sur le bouton nucléaire et cela dans une complète paranoïa. C'est ce monde là que les réseaux de communication résistants aux attaques nucléaires nous ont permis de quitter.

En effet savoir résister à une première attaque nucléaire permet de réinterpréter les signaux, de réengager le dialogue avec l'opposant au cas où il s'agirait d'une manœuvre malencontreuse et ainsi d'avoir une réponse beaucoup plus flexible.

Paul Baran a démontré dans les années 1960 que la redondance des nœuds du réseau était la clé à la survie de celui-ci. La découpe du flux de transport en paquets devenant nécessaire pour facilement rerouter le flux dynamiquement si les nœuds du réseau étaient détruits. Ce fût un long et périlleux parcours...

Plus d'infos dans cet article en anglais de NetworkWorld.com

et dans cette interview en anglais datant de 1990 (date de la naissance du web ;-)

_______________________________


P13 About network resilience & cold war : " BARAN: Yes. It may be helpful to understand that time period.
  • 1. The US and the USSR distrusted one another.
  • 2. Each superpower regarded the other as a potential enemy having the capability of mounting a surprise attack.
  • 3. The physical vulnerability of the strategic weapons systems at that time created a doctrine in which the counter attack would be launched immediately on detection of an attack.
  • 4. Humans and defense systems are highly prone to errors.
  • 5. It's too easy to accidentally misread the signals in an environment of mutual distrust and paranoia.
  • 6. If we could wait until after attack rather than having to respond too quickly under pressure then the world would be a more stable place. This meant that enough strategic forces would have to survive the first attack to return the unfriendly act.
  • 7. This meant as a minimum hardening missile sites and dispersing aircraft, both of which can be done.
  • 8. To coordinate the response, to surrender or to accept a surrender to stop a bloody war required a survivable network. But we didn't know how to build survivable networks.
  • 9. Our hypothesis was that somehow it should be possible to build a survivable system. Learning how this objective could be accomplished was my personal motivating interest. Almost all my work in this field was completed in the1960-62 time period. It was not done out of intellectual curiosity or a desire to write papers. It was not done in response to a work statement. It was done in response to a most dangerous situation that existed. After 1962 it took another year or two more to respond to the many objections raised, first orally and then in writing.
The major defense objective for the last 40 years has been to prevent the world's superpowers from stumbling into World War III. It was an extremely expensive standoff. But, in retrospect, it worked.

The threat of an attack by the USSR today is no longer regarded as a realistic concern.

...
"
P16 About packet switching: "...And then you had to tell them that each packet will find its own route on a statistical basis to get where it wants to go.
After I heard the melodic refrain of "bullshit" often enough I was motivated to go away and write papers to show that algorithms were possible that did in fact allow a short message to contain all the information it needs to know where to go..."

P16:"... O'NEILL: How did the eleven volume report as such start to develop?
BARAN: Where do they come from? Why produce so damn much paper? Good question. Why would anybody in their right mind voluntarily grind out so much paper? I did it only with great reluctance, and in piecemeal fashion.

Here
is how it happened. I had this set of briefing charts and would present the concepts throughout the relevant military and R&D community. The responses were mixed. Some thought it great. Many others said something like, "Since it hasn't been done, it probably won't work." More useful were comments like, "It probably won't work because ..." and then would give me a reason. Most times I could answer the question with confidence. And sometimes I was less sure of myself. I would have to go away and think about whether the objection was in fact valid. And, if so, how one would circumvent the problem noted. This made for a lot of detail paper.

It is easy to propose a global concept. It is far more
difficult to provide enough details to overcome the hurdles raised by those that say "It ain't gonna work."

The basic network configuration was simple. Avoid any central node. Build a distributed network of nodes, each
connected to its neighbor. How much redundancy of connections are needed for survivability? ..."

P17 about Numeric Voice over network: "... O'NEILL: So, at that time, you were trying to include voice along with these other things and make allowances for that all the way through?

BARAN: Yes, why not? I mentioned that at that time there was work going on in Bell Labs, on what is now T-1 digital voice transmission. This proved that high digital data rates were feasible over existing copper pairs of the telephone system.
...

...The most outspoken of the "it ain't gonna work" school were the most senior AT&T technical management people. AT&T at that time held a total monopoly of all long distance communications within the US."

P19 about AT&T: "... AT&T was in an awkward position here as the workability of such a network constituted a multifaceted threat. AT&T had long denied that there were any vulnerability problems with their network. They even blocked the military from the data needed for proper analyses. Their claims of invincibility were based upon distortions of fact, concealed weaknesses, and statements phrased in the common public relations style of the 1950s and '60s. Deny that any problem of any sort exists. Keep it all positive...back in the early '60s denial and concealment of problems at all costs were considered as proper corporate policy. ..."

P20 about AT&T: " ... I think that AT&T's views were most honestly summarized by AT&T's Jack Osterman after an exasperating session with me. "First, it can't possibly work, and if it did, damned if we are going to allow creation of a competitor to ourselves."
In the early days, anything that AT&T didn't make couldn't be connected to the telephone system. A company that made a plastic mouthpiece cover called HushaPhone, to allow voice privacy in large offices, was sued in each state of the Union in the 1950s. An undertaker who gave out free plastic phone book covers was sued by the telephone company. ..."

P21 about AT&T: "... Trying to stop technical innovation is like trying to stop a river. You can dam it up, but as the water gets higher and higher, watch out when the dam breaks. It was this attitude of arrogance, I believe, that lead to the unfortunate later fracturing of AT&T. It might not have occurred if AT&T had allowed a modicum of freedom to others to use their network as is now commonplace. ..."

P21 Trying to convince: ".. I recall walking into a room of AT&T engineers and started to describe how the network would work.

One of the older analog transmission guys said, "Wait a minute son,
let's try that again. You mean you open the switch here before the traffic has emerged from the end of the cross country circuit."

I would say, "Yes."


He raised his eyebrows, looked at the others shaking their heads and said, "Son, this is
how a telephone works."

It was pretty patronizing from time to time, until I learned to use Western Electric part
numbers. This greatly improved the interaction. At least I didn't start out with an image of complete stupidity.

Nevertheless, I don't think we were ever really taken seriously by AT&T during that time
..."

P23 About telecom switches : "... "Why are these things so big?" "Why do these switching systems require rooms and rooms of stuff?"
Answer: much of the capacity is journalling and storing traffic that passed through the node.

"Well, why do you want to store all these transactions?"
"Well, we always have in the past."

It seems that the real reason that every communications center office was built with that burdensome capability was to be able to prove that lost traffic was someone else's fault.

"I can prove it left here okay." I learned that these and similar antiquated requirements could be thrown out if we were able to operate in real time. The big switches were implicitly designed for an era where bandwidth was very scarce..."

P25 About publishing :"... -- the average technical paper is read by about six people. At first you laugh. Then you say wait a minute, how could that possibly be so? And, if you think what reading a paper really entails; not skimming it, but sitting down and reading it from beginning to end, including the references ...

... O'NEILL: Were the reports classified? There is conflicting information in the literature about the status of the reports.


BARAN:
Eleven reports of the series were not classified. Two were classified. So, instead of eleven reports there really were thirteen reports. Two of them came out later and were classified. ..."

P26:"... BARAN: We chose not to classify this work and also chose not to patent the work. We felt that it properly belonged in the public domain.

Not only would the US be safer with a survivable command and control system, the US would be even safer if the USSR also had a survivable command and control system as well!

There was never any desire for classification of this work ...
"

P30:"... O'NEILL: I just want to be sure I get the dates right. Is that all part of this long review process you were talking about, once the reports got written?

BARAN: Yes. The drafts were essentially compiled in 1962. Almost everything was done. It was a matter of finishing the loose details for publication. ...
"

P40 About Donald Davies: "... O'NEILL: Did you know Donald Davies over in England?
BARAN: I met him after the fact, many years later. I did not know him at the time.

He had a nice way of putting it, he said, "Well, you may have got there first, but I got the name first."

He is correct. Packet switching is a far more graceful name than Distributed Adaptive Message Block Switching. Precise, economic, and very British.

I take my hat off to him for coming up with such a wonderful name. ...
"

P41 About ARPANet: "... The first period, you should pardon the expression, was the "Baran Era... or pre-ARPANET." Everything beyond that date is the ARPANET Era. And, as I said at that meeting, "Hey fellas, I didn't do the ARPANET. That was Larry Roberts." (I am from time to time unfortunately given credit for things I haven't done, and conversely, I lived only in the period 1960 to about 1967 at the latest ..."

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