Démocratie liquide - Wikipédia
Un podcast à écouter sur ce sujet: De la mer à la toile - les pirates d’aujourd’hui - France culture et en particulier ce 2ème volet
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Je me pose plein de questions, Internet est un moyen d'y répondre
La devise de la France est Liberté - Égalité - Fraternité. Cette devise peut et doit nous aider à trouver le bon chemin.
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• Benjamin Bayart, fondateur du fournisseur d'accès alternatif FDN, estime que «l'arrêt d'un service centralisé est une bonne nouvelle». «Sinon, bittorrent marche mieux que jamais. Internet va bien, lui», écrit-il sur Twitter.
• Pour la Quadrature du net, qui s'était opposée à la loi Hadopi en France, «le retrait de Megaupload d'Internet montre une tentative globale de contrôler et de censurer Internet [et] met en évidence la violence de la guerre disproportionnée menée au nom d'un droit d'auteur dépassé».
• Même discours chez Éva Joly. «La fermeture de Megaupload et l'arrestation de ces dirigeants est un symptôme supplémentaire de l'incapacité des pouvoirs publics à se projeter au 21ème siècle et à concevoir un projet global éthique associant rémunération des auteurs et fluidité de la culture sur internet», a commenté la candidate d'Europe Écologie-Les Verts à l'élection présidentielle.
• La fermeture de Megaupload a donné lieu à une vague de représailles des activistes d'Anonymous, qui ont appelé sur Twitter à une mobilisation massive. Usant de la technique de l'attaque par déni de service, ils ont surchargé les sites du FBI, du ministère américain de la Justice, d'Universal Music, de la RIAA, mais aussi de l'Hadopi en France. «Disons-le clairement, Megaupload, cela ne concerne pas le téléchargement de MP3, mais le futur de la liberté sur Internet»..."Libellés : Anonymous, écologie, Escroquerie sur Internet, Eva Joly, hacker, HADOPI, Internet, Libertés numériques, Nicolas Sarkozy, P2P, Parti Pirate, Présidentielle 2012, téléchargement
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Reporters sans frontières exprime sa grande inquiétude au sujet de la conclusion prochaine d’un éventuel traité ACTA (anti-counterfeiting trade* agreement), dont les mesures représentent un réel danger pour la liberté d’expression sur Internet, malgré le but du projet de lutter contre le piratage et la contrefaçon des œuvres protégées par les droits d’auteur. La prochaine rencontre entre ses organisateurs se déroulera du 26 au 28 janvier 2010 à Mexico.
Les négociations ont lieu de manière confidentielle entre trente-neuf Etats à ce jour, dont l’Australie, le Maroc, le Mexique, la France, l’Union européenne et les Etats-Unis, sans concertation des ONG et de la société civile. Le Parlement européen n’a même pas eu accès aux documents. Il est fort regrettable que des discussions pouvant avoir de fortes incidences sur une liberté fondamentale comme la liberté d’expression se tiennent à l’écart du débat démocratique. Cette exigence de transparence en la matière n’est pas négociable ni soumise à des impératifs économiques.
Reporters sans frontières demande aux membres de l’Union européenne et aux autres gouvernements de s’expliquer sur les mesures qui mettraient en grave péril la liberté d’expression sur Internet :
Interdiction des moyens de contournement de filtrage ou blocage qui empêcherait les citoyens de contourner la censure en Iran ou en Chine par exemple ** ;
Coupure d’Internet et donc limitation de l’accès à l’information malgré le fait que sanctionner ceux qui téléchargent n’empêchera jamais la contrefaçon elle-même ;
Mise en place d’un filtrage automatique, une limitation de la liberté d’expression, qui, sans intervention du juge, est illégale.
Voir et signer la lettre ouverte au Parlement européen signée par la Quadrature du Net, Reporters sans frontières, Electronic Frontier Foundation, ASIC, Consumers International et une trentaine d’autres organisations :
"L’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) est un large accord intergouvernemental en cours de négociation allant des questions sociales essentielles d’accès aux médicaments[1] à la régulation pénale d’Internet. Nous craignons que cet accord ne nuise sérieusement à l’innovation européenne dans le marché unique numérique, tout en portant atteinte aux libertés fondamentales et à la démocratie dans son ensemble.
Le processus de négociation pose en lui-même d’importantes questions de transparence et de respect des processus démocratiques, étant donné que le contenu du projet d’accord a été tenu secret depuis plus de 18 mois, et ce bien que certains détails des propositions aient récemment fait l’objet d’une fuite. Plus inquiétant encore, alors que le Parlement européen s’est vu refuser l’accès aux documents, l’industrie américaine y a eu accès, après avoir signé des accords de non-divulgation.
Une récente analyse de la Commisson européenne[2] concernant le chapitre Internet de l’ACTA démontre que les questions en cours de discussion vont bien au-delà de l’acquis communautaire. Plus important, l’analyse de la Commission confirme que le document de travail actuel de l’ACTA restreindrait profondément les droits et libertés des citoyens européens, principalement la liberté d’expression et la protection des communications privées. Celles-ci sont en effet très fortement menacées, puisque le projet en cours appelle à l’adoption de dispositifs de "riposte graduée" et de filtrage de contenus en tentant d’imposer la responsabilité civile et pénale des intermédiaires techniques, tels que les fournisseurs d’accès Internet. Le texte pourrait également radicalement mettre en cause l’exercice de l’interopérabilité, qui est essentiel à la fois aux droits des consommateurs et à la compétititivé.
En conséquence, nous appelons le Parlement à enjoindre les négociateurs européens à établir la transparence du processus de négociation en publiant le projet d’accord, et à ne pas accepter une proposition qui nuirait aux droits et libertés des citoyens. De plus, nous exhortons le Parlement à indiquer fermement à la Commission et au Conseil que tout accord ne respectant pas ces principes fondamentaux forcerait le Parlement à rejeter le texte dans son entier."
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